Mon travail de kinesitherapeute demande une image irreprochable. C'est une contrainte qui a ses avantages. 48 ans et toutes mes dents. Les annees n'ont pris que le superflu. Quand je dis mardi soir, c'est mardi soir. Je respecte le temps des autres. Si je ferme les yeux, je me visualise dans un ryokan japonais. Avec quelqu'un dont le seul but est mon extase. Ce n'est qu'une question de temps. A 48 ans, on a le courage de ses desirs. Sylvie, kinesitherapeute a Grandrieu, ouverte aux rencontres qui comptent.