J'ai calcule l'autre jour : le nombre de baisers que j'ai donnes depasse les statistiques nationales. Et je ne suis pas pres de prendre ma retraite. Le dimanche c'est sacre : spa maison et film en pyjama. La solitude du dimanche me pese parfois. Ce qui me rend folle c'est le frisson de l'interdit assumé. L'anticipation me consume. Je suis plutot du soir. Une pause dejeuner prolongee c'est possible aussi. Dans ma position professionnelle, on ne peut pas se permettre de faux pas. Mes desirs restent intacts.